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Pourquoi le poisson est un aliment mondial indispensable 2 minutes

  Jan 07, 2015

Bien que la faim dans le monde soit en net recul, quelque 805 millions de personnes, soit un être humain sur neuf, souffrent encore de la faim, selon le rapport « L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde » (SOFI), publié annuellement par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Cette étude souligne également que la coexistence de la sous-alimentation et de la dénutrition constitue un obstacle à l’amélioration des aspects nutritionnels de la sécurité alimentaire.  

Alors que la population  mondiale devrait dépasser les 9 milliards d’individus d’ici 2050, le principal défi auquel sont confrontés les gouvernements et les communautés internationales de développement  consiste à garantir à toutes les populations du globe la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Fort heureusement, des solutions existent. En particulier, les fruits de mer sont notoirement susceptibles de répondre aux défis et de contribuer de façon positive à éradiquer la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition, à condition d’être soutenus et développés de manière socialement responsable et respectueuse de l’environnement.

DES BIENFAITS UNIQUES

Les délégués participant à la deuxième Conférence internationale sur la nutrition (CIN2), qui s’est tenue à Rome du 19 au 21 novembre 2014 au siège de la FAO, ont appris que les ressources halieutiques constituaient une source importante de macronutriments et de micronutriments pour les êtres humains et représentaient également la principale source de revenus pour des dizaines de millions de personnes.

Les 2 200 participants les plus haut placés provenant des quatre coins du monde, y compris les représentants de plus de 170 gouvernements, ont également appris que le poisson représentait environ 17 pour cent de la consommation mondiale de protéines animales, mais que dans beaucoup de pays à faible revenu disposant de ressources hydrauliques et halieutiques, cette part dépassait de loin les 50 pour cent.

Le nouveau rapport « Maximising the contribution of fish to human nutrition »(maximiser la contribution du poisson à la nutrition humaine), élaboré et présenté à la CIN2 par des représentants de la FAO et de l’organisation de recherche à but non lucratif WorldFish, confirme que la consommation de poisson présente de nombreux bienfaits, parmi lesquels un meilleur développement neurologique chez les nourrissons et les jeunes enfants dont la mère consomme du poisson avant et pendant la grossesse. Elle réduit également jusqu’à 36 pour cent les risques de mortalité liés aux maladies coronariennes chez l’adulte. Ces deux bienfaits sont essentiellement dus à l’acide docosahexaénoïque (DHA) et à l’acide  eicosapentaénoïque (EPA), des acides gras oméga-3 à longue chaîne présents dans les fruits de mer.

Le rapport affirme que « le poisson peut donc être considéré comme une source animale irremplaçable, fournissant des nutriments essentiels d’une grande biodisponibilité qui se trouvent en quantités limitées dans l’alimentation.»

PERSPECTIVES FUTURES

Le rapport met en garde contre le risque que l’alimentation des pauvres devienne encore moins diversifiée et plus dépendante des aliments de base riches en féculents en raison d’une volatilité accrue dans le prix des aliments au cours des dernières années. Il indique par conséquent qu’un regain d’effort portera sur la production, la distribution, l’utilisation et l’accès aux produits alimentaires courants et riches en micronutriments.

« Les poissons, notamment les poissons de petite taille riches en nutriments, vivant aussi bien à l’état sauvage qu’en aquaculture, peuvent jouer un rôle vital dans l’amélioration de la nutrition humaine, mais cela impliquera de modifier les politiques gouvernementales, d’investir dans les infrastructures et de promouvoir la recherche. Des solutions doivent être trouvées pour réduire les pertes après capture dans les pêcheries, mieux utiliser les déchets de transformation et exploiter les grandes quantités de petits poissons pélagiques directement disponibles à la consommation humaine » ajoute le rapport.

De nombreuses organisations internationales telles que la FAO, des agences bilatérales, des gouvernements, des ONG et le secteur privé ont lancé des programmes et stratégies fournissant une plateforme pour que le poisson contribue à améliorer la nutrition humaine, a reconnu le rapport. Mais il ajoute que ces derniers « doivent être davantage consolidés et coordonnés ».


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